& tu changes, encore et encore.

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# Posté le mardi 30 septembre 2008 16:56

TU T'ABANDONNES A SES LEVRES.

TU T'ABANDONNES A SES LEVRES.
TU TE DIS QUE SON PARADIS, C'EST LE PLUS BEAU.

Guillaume Appolinaire aurait dit à sa muse après lui avoir fait l'amour "Voilà, maintenant, tu n'es qu'une femme à mes yeux." Ca ce serait sûrement passé comme ça.
Il a du se noyer dans l'arc-en-ciel d'homme. Disparu comme il m'était apparu.
Moi, la misérable qui eu l'audace de retomber amoureuse, et les autres qui vivent loin, très loin. Là où la beauté et l'intensité du moment sont précieux. On y était, les yeux rivés vers le vide, la mer à perte de vue. Dans ses bras, rien de plus beau. On a beau s'emballer toujours trop vite. Avoir peur puis pleurer. Pourquoi? pour rien, on ne sait pas. Une histoire à raconter : fait. Une année à oublier, des personnes, un peu de ça rajouté au remord. C'est comme si le piano avait trouvé les accords de sa guitare, que sa voix me berçait à chaque instant, m'attirant plus profondément dans l'état amoureux. Accrochée derrière lui, levant la tête. Il roule toujours, ces rires qui percent tout.


De toute façon je reviendrai vers toi, tu sais bien que j'y arrive pas sans toi. T'étais un peu la flèche de notre boussole. Ce sera peut-être pas comme avant. Je sais pas exactement ce qu'il a pu se passer, j'ai changé oui sans doute. Mais t'as jamais rien fais pour me prouver que ça pourrait te faire quelque chose que je parte, que je te laisse. C'est pas parce que t'es partie de ce putain de lycée que tu devais partir de ma vie. T'es pas comme les autres non plus, t'es bien plus belle.Notre vie est parfois si belle qu'on ne sait apprécier l'instant présent. je n'effacerai rien. Je ne sais pas à quoi ça sert d'écrire là tout de suite, t'es en train de lire, ça sert à quoi? Je pourrai très bien partir là, tout de suite, de chez moi, lancer un caillou à ta fenêtre, un truc, je sais pas. Quan tout sera en ordre je reviendrai. En espérant que tu sera là, que tu m'aura pas effacé. A très vite, j'espère.


" Et sinon t'as des nouvelles d'elle?"
"Non."
"Pourquoi??"
"Parce que. (connasse.)"


Tel le prénom à la consonnance anglaise : Goodbye William.


& POUR FINIR, TU L'AIMES.

YANN TIERSEN - LA DEMARCHE.

Photo de Nathan, à Paris, sur la grande roue. The kif.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 13:03

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 16:18

Bilan annuel.

Tout va bien.

C'est comme si on recommençais. On aurait pu croire que j'avais cette obsession de la personne. Le même scooter, le même comportement et sûrement le même problème. Ce problème de la non parole. Mais cette impression d'être fragile, prête à se casser à tout instant dans ses bras. Un tournement de tête, puis un parfum qui revient, comme si la personne arrivait derrière soit.

Vous allez en avoir des textes, vous allez en avoir de l'amour, ça va déborder, j'vais vous submerger.

Oui, vraiment navrée d'avoir empiété sur votre vie à toutes les deux, j'avais rien à y faire et vous m'en virez avec grâce. T'façon, je ne serai plus là dans un an alors au pire, qu'est-ce que ça pouvait vous faire maintenant ou plus tard. Oh puis vous devez en avoir des raisons, la méchante, celle qui changeait de copain trop souvent. Non, j'étais pas comme vous, désolé, je le serai jamais.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 05:56

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 16:01

Le reste je te le dirai, tu verras.


& puis si je te donnai rendez vous à ce café, le premier où on était allé, tu viendrais? Sans un mot? Et ça sert à quoi tout ça. L'hiver arrivera, tes lèvres seront violettes, moi ce sera les mains. On déglacera pas ensemble cette fois çi.

Il y a plusieurs parties dans ce morceau. Et à chaque mouvement de doigts, mon humeur suit, changeante à chaque accord. Le départ est doux. Le premier accord non plaqué. L'amour. On accélère, on a peur. Une explication dans les plus aigus. Puis vint la colère, j'appuie beaucoup plus fort sur les notes, la mélodie éclabousse la salle. C'est ensuite la passion, mon moment préféré. C'est comme faire l'amour, comme s'envoler, dire une vérité en pleurant. Magnifique et rare. La tempête se calme sous les derniers accords. On reprend l'amour du début. Pour finir on plaque l'accord, comme un baiser. Ca pourrait être nous, notre chanson tu disais, alors suis la musique. Ainsi ma déclaration d'amour. Douce la musique que l'on pensait divine. Ce n'était qu'un simple nom au coin de l'écran qui s'est affiché, mais mon coeur a explosé. Comme bien trop de choses choses qui avaient éclatés en nous, pour finir à tout casser. Est-ce qu'un seul instant on s'était aimé en même temps. Toi, t'avais lâché le premier. Ca fait combien de temps déjà? Pas tant que ça si ça reste encore. Toute personne normale oublie. Mes capacités sont pas réduites & pourtant. J'ai beau les enchaîner ces garçons, mais tu sais bien qu'au fond je n'ai que fais que te chercher.
Il y a toujours ce "qui t'aime" écrit sur le bureau, ta lettre accrochée derrière un tableau avec les partitions que tu m'avais trouvé. Un peu de çi de ça, un peu de toi. Les images fantômes qui reviennent, de nous.

Encore deux, je fais quoi? Je vis, on m'avait dit de profiter. Parfois je me dis que j'adore ma vie sans but, tellement conne cette vie. En étant un tout petit peu défoncée, je pense que je serai totalement dans l'trip.

Celle qui amusait tout le monde, sauf elle.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:07

Modifié le mardi 09 septembre 2008 14:57

M A M

M A M
"& Ta mère ?"

Ce mauvais temps nous rendait moroses. peu à peu nous nous enfoncions dans ce "J'aime lui qui aime elle qui aime lui." Pour quoi? Pour rien. On aime pas, on idolâtre. et quand vient l'instant présent, on s'oublie trop, puis on en profite jamais. De belles erreurs à chaque instant. Des paroles d'amoureux transit que je balaye d'un battement de cils. Vraies ou non, peu importe. Personne ne compte, tout le monde joue. On fait une passe à dix avec le coeur de chacun. On adore et on éclate de rire chacun notre tour. Puis après c'est en pleurs qu'on tombe dans les bras des autres. Ou par terre, au choix.
C'est toujours plus facile d'oublier tout ça à l'arrière du vélo, tombant à moitié alors que Margaux se met à gueuler je ne sais quoi. En plein centre du Havre, voyez les ces deux filles. Elles rient parfois, mais le plus souvent, c'est de vous.

Cette nuit j'ai pensé à tout ce que je devrai te dire. Un jour je te balancerai tout, tu verras. Un "No subject" grand comme ça. Un jour tu me le payeras. T'avais aucun droits sur moi. Petit con.

" Comme mon cadavre à la mer."

# Posté le lundi 01 septembre 2008 16:21

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 15:11